L’isolement, la solitude et le manque de contact physique qui vont avec la pandémie, ont poussé bien des gens à faire l’achat d’un chien. Tragiquement, plusieurs d’entre eux découvrent que leur gentil pitou ne peut pas être dressé, qu’il mange meubles et vêtements et ne peut pas être laissé seul. Ceci est dû à la façon dont ils ont été élevés avant leur achat.

Dans plusieurs usines à chiots, ils sont souvent dans des caisses ou en confinement. Naturellement curieux, il n’ont pas d’espace à explorer. Naturellement affectueux, ils ont peu de contact humain. Le contact avec leur mère est brusquement rompu au sevrage. Le résultat est que les chiots sont anxieux et retardés dans leur croissance. Les Doodles qui ont tendance à être plus sensibles, sont particulièrement touchés.

Donc, à l’accouplement de Rose, sa Doodle de trois ans, Cynthia Royea a décidé d’élever ses chiots de manière différente. Les onze chiots de Rose ont envahi la maison. Leur envie d’exploration a été comblée, ils ne machouillent rien et ils sont calmes.

Rose avait assez d’espace pour contrôler l’allaitement et a naturellement sevré les chiots au moment opportun. Quand ils ne dormaient pas, les chiots étaient chouchoutés par la famille. Logan, le fils de Cynthia, âgé de 11 ans, couchait avec deux chiots chaque soir. Grand-maman Kathleen Mullarkey, prend sa sieste avec un chiot chaque jour. Calmes et se sentant aimés et en sécurité, les chiens, après six semaines, utilisaient le tampon pipi la plupart du temps. Les nouveaux propriétaires leur rendent visite régulièrement et les relations entre chiots et proprios sont bien établies.

Les chiots ont reçu leurs vaccins la semaine dernière. Meghan Hlusko, la nouvelle vétérinaire, est venue pour l’occasion. Elle a déclaré à Cynthia qu’elle n’avait jamais vu des chiots si bien adaptés.

Traduction: Guy Côté