• En juin, nous parlions d’un couple de mésanges logeant dans une cabane à deux portails fixée à un porche et anticipions l’arrivée possible d’oisillons. Malheureusment, un geai bleu s’y est attaqué pour voir son espoir contrecarré par le proprio. Il semble que ce contretemps ait incité les mésanges à abandonner oeufs et demeure sur l’heure. Quelques semaines plus tard, une autre paire (peut-être la même) y a élu résidence et, après tout un va-et-vient, sont apparues trois petites boules duvetées. L’une d’elles a été éjectée du nid et a d’abord eu du mal à voler, mais un jour la famille a préféré un autre voisinage. Au moment d’examiner la boîte vide pour y faire le ménage, on a découvert six minuscules oeufs de brun tachetés. L’histoire ne dit pas s’ils dataient du départ ci-dessus relaté ou étaient issus d’une famille récente.

• Les mangeoires d’oiseaux ont attiré moult ours en juillet et, comme elles sont souvent à l’épreuve des écureuils, l’ours sait les anéantir pour déguster leur contenu. L’odeur des graines en décomposition sous les mangeoires les attire, d’où leur choix dinatoire. Le secteur de Rockhill s’est trouvé particulièrement ciblé et un ours se trouvait si à l’aise qu’il a été repéré confortablement installé sur une chaise longue rembourrée ornant la véranda.

• Un orignal bien en panache se promenant près de la Marina s’était arrêté pour brouter le buffet végétal s’offrant à lui sur la rue Warren. Le menu manquant d’intérêt, il a poursuivi son bonhomme de chemin vers les bois et des pâturages. Quel bonheur que de vivre à la campagne et admirer à domicile les bêtes que l’on y côtoie.

Cette rubrique vous offre l’occasion de contribuer à Tempo. Si vous êtes témoin de quelque chose d’intérêt ou entendez parler d’un événement bizarre ou étonnant, passez-nous un coup de fil au 450-242-2400 ou laissez-nous un petit mot à editorial@tempolacbrome.org

Traduction: Jean-Claude Lefebvre