Une session de natation rafraîchissante tôt un matin dans une piscine a pris subitement fin quand quelque chose a heurté la peau nue d’une nageuse exécutant une longueur de nage sur le dos. En se renversant, elle a repéré une petite souris cherchant à reprendre son souffle pour survivre. Elle a vite rejoint le bord, a empoigné un Croc pour capturer la petite bête, qui s’y est trouvée en sécurité, puis l’a rejetée près de la piscine. Quelque peu sonnée, elle s’est secouée, a agité ses paupières, puis a fui sous la haie entourant la piscine.

À la suite de cette mésaventure, les proprios, ayant déjà trouvé des grenouilles mortes ou en détresse dans la piscine, se sont munis d’un bout de bois de chauffage, ou «rampe» de sauvetage, qui, placé contre le bord de la piscine, a permis à d’autres petites mal- heureuses bêtes d’éviter une f in prématurée.

• Les voitures sans clé sont une merveille mais peuvent mener à un désastre si le bidule magique à puce savante a été égaré. Un homme, ayant laissé son moteur ronronner pendant qu’il vidait sa boîte aux lettres, a repris le volant pour aller cueillir quelque chose chez sa fille absente. C’est en voulant raviver le moteur qu’il a compris qu’il avait dû laisser son porte-clefs accroché à la boîte aux lettres. Il a donc dû se résigner à une longue marche vers sa boîte. Heureusement, un ami et bon samaritain, surpris de le voir déambuler, l’a mené à bon port récupérer ses clefs, puis l’a reconduit chez sa fille.

Un autre incident tout aussi déconcertant s’est produit quand une famille de Boston s’est arrêtée pour casser la croute et que la mère a tenté de verrouiller sa voiture mais sans succès, le bidule étant quelque part dans la voiture. Même s’il était possible de conduire, il était impossible de verrouiller et de sécuriser leurs biens, y compris un Labrador blond, sans d’abord mettre la main sur le bidule. Après beaucoup d’efforts et de remue-ménage, la clé est réapparue loin sous le siège du passager. On cherche toujours à savoir à qui la faute, le chien ou le f ils.

Traduction: Jean-Claude Lefebvre