Ajoutez la Galerie Elca London à la liste de galeries qui enrichissent la communauté du grand Knowlton. Le nouvel espace, dédié à «l’art Inuit et plus», devrait ouvrir une semaine avant Noël au rez-de-chaussée de la grande maison victorienne au 49 rue Victoria, devant l’Auberge Lakeview. L’énorme édifice de trois étages est aussi la nouvelle demeure de Mark et Stephanie London, propriétaires de la galerie, et leurs trois chiens rescapés – deux très gros et un plutôt petit, et d’un certain âge. Les deux enfants du couple sont adultes et vivent à Montréal et à Toronto. 

L’histoire des London, comme pour beaucoup d’autres au cours des deux dernières années, commence en partie avec la COVID. Mark reprend le fil de la conversation, comme plusieurs dans les deux dernières années, alors qu’il revenait de Montréal où il avait fait de l’emballage d’inventaire pour expédition, où de longue date, il avait une galerie dans le voisinage du Musée des beaux arts. Mark est galériste de seconde génération; sa famille était dans le commerce d’art depuis la fin des années 1950. Il a ça dans le sang. C’est dans sa nature. 

«Nous vivions à Montréal Ouest quand le virus a frappé. Nous avons décidé de quitter la ville et Knowlton est un des endroits qui nous a plu. Avec des artistes et la culture partout dans la région, nous savions que c’était le bon endroit. Alors nous avons pris cette énorme décision de changer nos vies en quinze minutes, et déménagé l’automne dernier.» 

Ils ont emménagé dans la propriété de la rue Victoria malgré l’étrange décoration intérieure existante à motif cycliste, ont décroché les chandeliers de roues de bicyclettes et très vite se sont sentis chez-eux. Les chiens aussi. 

Quand l’espace galerie sera prêt, il contrebalancera des sculptures Inuit que Mark aime depuis le milieu des années 1960 avec des oeuvres nord-américaines contemporaines. Les prix varieront entre 200$ et 300$ et 2000$ et 3000$. 

«C’est ce que j’aime et j’espère que d’autres aimeront aussi», dit-il. «Mais je ne suis pas intéressé par ce qui se vend. J’achète ce qui m’attire et j’espère que mon enthousiasme aide l’art à se vendre.» 

«Trouver l’art qu’on aime et gérer une galerie est difficile», dit-il. «Mais c’est mieux que de travailler pour gagner sa vie.» 

La Galerie Elca London: Art Inuit et plus ouvrira au 49 Victoria à Knowlton la semaine avant Noël. Pour plus d’infos: elcalondon.com, or info@elcalondon.com 

Traduction: Guy Côté