Cette plante au nom impossible, envahissante mais non toxique, peut tout de même étouffer à la longue tout un lac.

Le lac Brome en est-il infesté comme tant d’autres? Si oui, où? et jusqu’à quel point? Christian Roy de Renaissance lac Brome répond: «Une étude avait été menée à ce sujet il y a dix ans. Nous recommençons avec des moyens plus sophistiqués, des drones entre autres et attendons les résultats d’ici la fin de l’année 2019. Nous aurons alors une idée assez juste de son rythme de propagation».

Dans plusieurs autres cours d’eau sa présence a accéléré la mise en place de stations de lavage de bateaux, mesure préventive numéro un pour éviter que des fragments d’espèces envahissantes ne soient transportés d’un lac contaminé vers un autre. Des pour-parlers sont en cours à ce sujet avec la municipalité, certains partenaires (terrains de camping entre autres) et Renaissance lac Brome.