On sort péniblement de l’hiver. Un hiver pas trop dur tout compte fait. Assez de neige pour satisfaire les skieurs et pas trop de verglas pour apeurer tous les autres.

Le climat est global mais le temps qu’il fait est local et même personnel. Ce qui nous amène justement à réfléchir sur notre façon de vivre dans une petite localité, à ce qui nous plaît dans ce genre de société.

Qui ne souhaite pas vivre là où les rues sont déneigées rapidement, où on peut se rendre presque partout à pied, où la circulation est fluide et où les services sont conviviaux et faciles d’accès? Cela semble évident, pourtant les grandes métropoles dictent largement la façon de vivre aujourd’hui, sauf peut-être à ceux qui vivent dans des petites villes et villages.

Dans les Cantons-de-l’Est, nous avons une nature généreuse, une histoire riche et bien enracinée tout cela près de grands centres urbains. Nous ne sommes pas isolés, loin de là.

Tandis que le monde est assailli par les nouvelles qui carburent à la pandémie, nous pouvons prendre le temps de faire une pause, de réfléchir à la situation, reprendre son souffle et trouver un sens à tout cela.

Les grands rassemblements sont moins probables dans une petite localité, les risques sont moins grands. La panique a moins de chance de se propager dans un environnement où l’aide est plus proche et facile à trouver.

Une plus petite communauté c’est aussi un tissu social plus soudé. Rien ne peut remplacer les liens entre des gens qui se connaissent et qui se soucient les uns des autres. Nous avons de quoi nous réjouir de vivre ici. Gardons nos communautés à l’échelle humaine administrativement et politiquement, parce que souvent être plus petit c’est mieux!