Après un débat animé sur les médias sociaux locaux, seulement cinq personnes sont venues à la rencontre d’information concernant les rénovations à l’hôtel de ville de VLB.

Avant de commencer sa présentation, le conseiller Lee Patterson a amené les participants à reconnaître que l’hôtel de ville doit rester là où il est. Il a ensuite expliqué qu’il en coûterait entre 1,7 et 2 millions$ pour construire un nouvel immeuble; sans compter que la ville devrait quand même restaurer l’immeuble actuel, construit comme bureau de poste en 1908, avant de le vendre ou de le louer. Et puis, l’hôtel de ville de VLB est le seul qui fait partie d’un noyau historique dans les Cantons-de-l’Est.

Les rénovations visent trois priorités: les moisissures dans tout le bâtiment, surtout au sous-sol; l’effritement des murs de brique; le remplacement des fenêtres. Le projet comporte aussi l’agrandissement de l’immeuble au-dessus de l’actuelle salle de conférence.

La ville a le choix de procéder aux travaux d’un seul coup en les étalant

sur dix mois et en déménageant temporairement le personnel. Elle pourrait aussi procéder par étapes sur une plus longue période, une option potentiellement plus coûteuse.

Dépassement de coûts?

«Nous ne pouvons garantir qu’il n’y aura pas de dépassement de coûts» d’affirmer M. Patterson, car «nous touchons le moins possible aux infrastructures» ce qui évite les possibles surprises que peuvent réserver les immeubles anciens. Gilbert Arel, le directeur général, a fait valoir que l’ajout d’espace permettra de regrouper tout le personnel sous un même toit, ce qui représentera une économie de loyer de 12 000$ par année.

Avant de lancer les appels d’offres, un registre se tiendra le jeudi 2 mars prochain de 9h à 19h à l’hôtel de ville pour permettre aux opposants de se prononcer. À en juger par la rencontre d’information, les rénovations à l’hôtel de ville devraient aller de l’avant.